As-tu vu les memoires de Frederic Mistral, son livre est en ligne!Frederic Mistral est ecrivain celebre qui a etudie et vecu un temps a Aix en Provence, il etait un poete celebre, un fervent defenseur de la culture de la langue en provence, vous pouvez le lire gratuitement, ces recits sont entrés dans le domaine public je n'ai pas de droit d'auteur a payer, habitant la provence aujourd'hui j'ai le plaisir de l editer sur ces pages web electronique et peut etre vous le faire connaitre et j'espere apprecier, bonne lecture!Titre du livre: Mes origines, memoires et recits de Frederic MistralChapitre 1. — Page precedente — — Page suivante — Vous pouvez penser si nous rimes a nous demonter la machoire! Mais, au moins, tu as fait venir un medecin? Oh! ca ne vaut pas la peine, dit-il... La mere de Lelette se trouve une conjuratrice (tu les connais peut-etre elles tiennent un bouchon vers la porte d'Italie). Elles m'ont fait tremper le pied dans un baquet de saumure. La vieille, en marmottant quelques execrations, m'y a fait trois signes de croix avec son gros orteil, puis on me l'a serre de bandes... Et, maintenant, j'attends, en lisant les _Paquerettes_ de l'ami Roumanille, que Dieu y mette sa sainte main... Mais le temps ne me dure pas: car Lelette m'apporte, deux fois par jour, mon ordinaire; et, a defaut de grives, comme dit le proverbe, on mange des merlettes. Or ca, l'ami Mathieu, futur (et bien nomme) _Felibre des Baisers_, qui fut toute sa vie le plus beau songe-fetes que j'aie jamais connu, avait-il revasse l'histoire que je viens de dire? Je n'ai jamais pu l'eclaircir, et j'ai raconte la chose telle qu'il me la narra. CHAPITRE XI LA RENTREE AU MAS L'eclosion de Mireille. L'origine de ce nom. Le cousin Tourette. Le moulin a l'huile. Le bucheron Siboul. L'herborisateur Xavier. Le coup d'Etat (1851). L'excursion dans les astres, Le Congres des Trouveres: Jean Reboul. Le Romevage d'Aix : Brizeux, Zola. Une fois "licencie", ma foi, comme tant d'autres (et, vous avez pu le voir, je ne me surmenai pas trop), fier comme un jeune coq qui a trouve un ver de terre, j'arrivai au Mas a l'heure ou on allait souper sur la table de pierre, au frais, sous la tonnelle, aux derniers rayons du jour. Bonsoir toute la compagnie! Dieu te le donne, Frederic! Pere, mere tout va bien... A ce coup, c'est bien fini! Et belle delivrance! ajouta Madeleine, la jeune Piemontaise qui etait servante au Mas. Et lorsque, encore debout, devant tous les laboureurs, j'eus rendu compte de ma derniere suee, mon venerable pere, sans autre observation, me dit seulement ceci: Chapitre 1. —
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